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En training oh yeah ! Mettre ma vie sur pause plus jamais .


Je suis en plein training 42.2 Km comme plusieurs. Certains se préparent pour l'Oasis de Montréal en septembre, d'autres pour Octobre soit Toronto, SSQ Québec ou tout comme moi le Majestueux 42 de Rimouski, mon premier et mon grand Amour.

C’est big un training 42.2 , mais bien préparé, hyper bien préparé le jour J est la célébration de tous nos efforts. Jamais je n’ai eu peur de frapper le mur. J'aurais eu bien des raisons: Polyarthrite et Marathon des 2 Rives SSQ avec 41 degrés Humidex en 2013, Rimouski polyarthrite rhumatoïde dans l'piton avec un cocktail météo assez explosif en 2014, des conditions similaires à Boston cette année ou même Toronto l'an dernier après une épisode plus difficile dans la maladie. Non, jamais.

Cette citation est sur mon mur de motivation : La clé de la réussite est la confiance en soi et la clé de la confiance en soi est notre préparation ! J’étais plus que prête sur chacune de mes lignes de départs à chacun de mes 42.2KM.

Le Mur ça fait peur dit comme ça. Certains disent que le mur pour un demi arrive vers 17 Km et pour le marathon au kilomètre 35. Moi je dis qu’il peut arriver n’importe quand. Au 2ième kilomètre, au 21ième et même 40ième kilomètre et cela va au-delà des kilomètres. Un mur est un obstacle à franchir et un obstacle à affronter est quelque chose pour laquelle on n’est pas préparé. Ce qui nous semble une montagne car nous ne l'avons pas envisagé

Je dis qu'il peut vous frapper n'importe quand car tout est dans la préparation. voire, dans l'Attitude. Si on est confronté à des conditions exécrables et qu'on a toujours remis ses trainings les jours de mauvaises conditions météorologiques il peut très bien nous surprendre même en début de parcours. Si on se protège les jours difficiles on se rend vulnérable, trop vulnérable.

Ne pas laisser la pluie, les forts vents, les grandes chaleurs être des entraves à notre réussite. Ces jours-là, la motivation à sortir ne sera peut-être pas à son top mais vous emmagasinez de la force, de l'assurance et vous vous outillez à repousser les barrières. Je dis toujours que La notion plaisir est primordiale en entraînement et moi j’adore aussi le principe de la récompense. Le kilométrage compte bien-entendu, il faut en gruger d'l'asphalte je sais. C'est important que le body soit prêt à parcourir ZE distance, mais est-on obligé de se défoncer, risquer de se blesser, s'en blaser. Le corps prend tellement d'énergie pour les accumuler, ces kilomètres, faisons-le en douceur, apprendre à être doux envers soi-même est un grand pas. un ti-pitstop en cours de route #whynotpeanut

Tant mieux s'il vous reste de la « drive post-course » dans mon cas je trouve que la récupération est tellement plus facile avec la douceur. Les sorties sont essentielles, oui. Mais la récupération est vitaleSi on se met trop d'attentes la déception arrive. Avec la déception le doute arrive et paralyse et avec ce doute la peur arrive et avec la peur le pire arrive. -LePaceduBonheur

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