Je suis une « traileuse » sur route #thatsit


La course sans la montre, sans pression et au feeling est ma cadence, mon beau Pace du Bonheur

https://www.facebook.com/nathaliepbbisson/

Arrivé dans me vie, voir imposé par ma Doc en 2014 mais arrosé jour après jour avec amour par la joggeuse persévérante et heureuse que je suis.

On est comme on est, on court comme on vit.

Je suis amoureuse de la vie, je suis une grande comptemplative et avec les années qui s’ajoutent au body et les kilomètres qui s’accumulent au compteur j’ai surtout le goût de faire fi de la performance et d’optimaliser ma constance, mon endurance dans la confiance, plus jamais dans la souffrance.

Viivant avec une maladie chronique, la polyarthrite rhumatoïde. La douleur, pour moi, est toujours présente, la nuance est que je ne la subis pas, je vis et cela c'est un CHOIX

Dr. David Lefrancois, un imminent neuro-psycho-sociologue dit ceci :

-La souffrance est le temps que l’on accorde à sa douleur, assez puissant comme message.

Alors voilà j’ai mal mais je CHOISIS de ne pas souffrir, je CHOISIS mon ATTTUDE, j’ai pas l’temps de m’plaindre ou d’accorder du temps pour des jérémiades le matin. Mon temps au réveil, je le dédie à mes étirements nécessaires pour trouver la souplesse pour pouvoir m’élancer en runnings shoes, mouvement vital et viscéral pour ma santé GLOBALE.

Je cours en alternance marche-course, sans calcul précis. 10-1, 15-3, 5-2 toutes ces méthodes sont bonnes pour moi car chaque jour, mon temps de marche versus mon temps de course, c'est body qui me le dicte.

Je me suis toujours assumée, dès ma première course officielle au Pace du Bonheur, quoi qu'au début, dans mes entraînements le lâcher-prise était pas si facile. On est un brin endoctriné dans le gros "paraître" j'pense bien et changé les perceptions ça aussi cela s'apprivoise.

J'ai souvent entendu des commenatires désobligeants, lorsque je m'époumonnais et sautillais de joie au fil d'arrivée, malgré que j'arrivais dernière. #ouinpiscamappartient

Ces mots ne m'ont jamais découragés, car j'ai toujours su que j'avais donné mon 100 % que je n'étais pas dans les meilleurs mais que j'avais donné, pas après pas, le meilleur de moi-même ce jour-là, dans le corps qui était mien

Je prône le Pace du Bonheur depuis des années déjà, c’est-à-dire que je ne pousse plus cette merveilleuse machine qu’est mon corps.

J’ai appris à faire équipe avec lui, j’ai pas l’gout de me blesser car je veux courir tous les jours, O U I , tous le jours.

J'ai enfin trouvé l'équilibre entre me dépasser et me respecter après des années de pratique et je vénère cette puissante machine qui me propulse.

Je suis amoureuse de la course et je suis dépendante du BONHEUR.

Une passion on veut l’assouvir le plus souvent possible.

Puis en 2017, j'ai découvert la course en trail. W O W , du mou, génial pour mes articulations fragilisées par la polyarthrite rhumatoïde.

Sensas pour les odeurs et les paysages bucoliques et merveilleux pour mon estime personnelle, bin oui parce que tout le monde court au Pace du Bonheur ha ha ha, je blague. #unpeu

Mais tous le monde fait le parcours en alternant marche-course. C'est permis, suggéré et même fortement encouragé.

Pourquoi la « vision », la perception des gens est-elle différente sur la route

Dernièrement j'ai statué sur mon titre:

Je suis une « traileuse » sur route #thatsit

J’ai les mêmes yeux, le même état d’esprit lorsque j’ouvre la porte pour sortir que ce soit sur le bitume ou dans l’bois. #cestunmindset

Pourquoi le trail gagne tellement en popularité ? Je me suis posé la question et je me plais à dire, qu'avec ces alternances marche-course de la presque totalité des coureurs, elle nous semble plus accessible.

Je me suis dit pourquoi, cette cadence de course est réservée, ou disons, non jugée, même suggérée lors des événements trail

Et si c’était davantage, pour les raisons ci-bas,essence même du Pace du Bonheur

-Parce qu’on aime le « mind-set » avec lequel on arrive à la ligne de départ avec comme objectif, bien souvent simplement être finisher.

-Cette solidarité particuliere au " coureurs des bois " qu'on envie et que l'on s'approprie sitôt élancé

-Ces " pitstop" photos parcque c'est juste trop beau et ces " pitstop" ravitos-repos qui font un bien fou.

La première édition du Marathon du Pace du Bonheur, dans le cadre du Marathon de Rimouski, qui se tiendra le 13 septembre 2020 est déjà presque SOLD OUT, sur 500 dossards disponibles, plus de 430 ont trouvé preneurs déjà.

http://marathonderimouski.ca/

Démocratiser la course à pied , est ma mission première. Je rêve qu'avec cet engouement plus grand que nature pour " le Marathon du Pace du Bonheur ", les organisateurs de plusieurs courses, emboiteront le pas pour offrir un départ hâtifs aux marathoniens.

Bien humblement et fièrement à la fois, je pense que les adeptes du Pace du bonheur lancent un message, un pas à la fois on change les perceptions

On gagne pas notre vie avec la course, on a une vie dont la course en fait partie.

Si on dépasse 6 heures, pour franchir 42 KM ce n'est pas car on est mal préparés.

C'est qu'on a couru, avec le corps que l'on a, dans cette vie qui est la-nôtre.

On a un travail, une famille pendant nos trainings. Et les jours suivants l'épreuve on est une "Mom", on travaille, on est une Mamie, on est une amoureuse aussi.

Tous les excès se paient. Les deux éléments fondamentaux pour réussir dans la vie sont la discipline et l'ÉQUILIBRE. #oncourtcommeonvit

On veut courir par plaisir, courir sans stress de temps, sans angoisse d'arriver plus de médailles, plus de bénévoles, plus d'arche même.

Le dernier doit être accueilli tout autant que le premier, ils ont terminé #thatsit

La course à pied est un des seuls sports où, on peut courir le même parcours que les Élites, c'est fou quand on y pense.

Et si le rapide inspirait l'endurant et vice et versa.

Moi j'appelle ça les inspirants-inspirés et les inspirés-inspirants c'est la complémentarité et non l'adversité c'est la solidarité entre passionés.

Car au fond qui gagne le plus rapide ou le plus endurant ?

M.Clément Pelletier, Fondateur du Marathon de Rimouski disait ceci: À la course à pied, il n'y a ni gagnants ni perdants mais que des vainqueurs

Je suis une coureuse heureuse, une « traileuse » sur route #that’s it

Je suis MARATHONIENNE au Pace du Bonheur.

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