En training oh yeah ! Mettre ma vie sur pause plus jamais .

July 19, 2018

 

 

Je suis en plein training 42.2 Km comme plusieurs. Certains se préparent  pour l'Oasis de Montréal en septembre, d'autres pour Octobre soit Toronto, SSQ Québec ou tout comme moi le Majestueux 42 de Rimouski, mon premier et mon grand Amour.

C’est big un training 42.2 , mais bien préparé, hyper bien préparé le jour J est la célébration de tous nos efforts. Jamais je n’ai eu peur de frapper le mur. J'aurais eu bien des raisons: Polyarthrite et Marathon des 2 Rives SSQ avec 41 degrés Humidex en 2013, Rimouski polyarthrite rhumatoïde  dans l'piton avec un cocktail météo assez explosif en 2014, des conditions similaires à Boston cette année ou même Toronto l'an dernier après une épisode plus difficile dans la maladie. Non, jamais.

Cette citation est sur mon mur de motivation : La clé de la réussite est la confiance en soi et la clé de la confiance en soi est notre préparation ! J’étais plus que prête sur chacune de mes lignes de départs à chacun de mes 42.2KM.

Le Mur ça fait peur dit comme ça. Certains disent que le mur pour un demi arrive vers 17 Km et pour le marathon au kilomètre 35. Moi je dis qu’il peut arriver n’importe quand. Au 2ième kilomètre, au 21ième et même 40ième kilomètre et cela va au-delà des kilomètres. Un mur est un obstacle à franchir et un obstacle à affronter est quelque chose pour laquelle on n’est pas préparé. Ce qui nous semble une montagne car nous ne l'avons pas envisagé

Je dis qu'il peut vous frapper n'importe quand car tout est dans la préparation. voire, dans l'Attitude. Si on est confronté à des conditions exécrables et qu'on a toujours remis ses trainings les jours de mauvaises conditions météorologiques il peut très bien nous surprendre même en début de parcours. Si on se protège les jours difficiles on se rend vulnérable, trop vulnérable.

Ne pas laisser la pluie, les forts vents, les grandes chaleurs être des entraves à notre réussite. Ces jours-là, la motivation à sortir ne sera peut-être pas à son top mais vous emmagasinez de la force, de l'assurance et vous vous outillez à repousser les barrières. Je dis toujours que La notion plaisir est primordiale en entraînement et moi j’adore aussi le principe de la récompense.
Le kilométrage compte bien-entendu, il faut en gruger d'l'asphalte je sais. C'est important que le body soit prêt à parcourir ZE distance, mais est-on obligé de se défoncer, risquer de se blesser, s'en blaser. Le corps prend tellement d'énergie pour les accumuler, ces kilomètres, faisons-le en douceur, apprendre à être doux envers soi-même est un grand pas. un ti-pitstop en cours de route #whynotpeanut

 Tant mieux s'il vous reste de la « drive post-course » dans mon cas je trouve que la récupération est tellement plus facile avec la douceur. Les sorties sont essentielles, oui. Mais la récupération est vitale
Si on se met trop d'attentes la déception arrive. Avec la déception le doute arrive et paralyse et avec ce doute la peur arrive et avec la peur le pire arrive. -LePaceduBonheur

 

 

Je dis toujours de ma longue sortie que je fais des tites-runs de " matante" mais je rentre heureuse d'avoir réussi et avec encore de l'énergie car ça aussi c'est important avoir de l'énergie pour la prochaine. Car oui la notion plaisir nous donne le goût d'en vouloir encore et encore. S'amuser, se récompenser et recommencer.

J'ai, jadis, mis ma vie sur pause durant 16 semaines pour un training de marathon, mais plus maintenant.Tsé tes enfants n'ont plus de mère, ton homme plus de douce, tes amis ne te voient plus et TON SOURIRE tu as perdu.

Tout tourne autour de la feuille de papier bien en vue sur le frigo !!!

 

En courant au Pace du Bonheur, mes objectifs sont devenus tellement plus réalistes, finir, juste le finir; et en combien de temps #WHOCARES .I did it that's it.Cela me permet une discipline que j'appelle flexible, me permet un deuxième verre de vin, un skip de course une journée trop fort occupée me permets d'aimer m'entrainer et de ne pas me décourager. Tsé comme dans latitude ou encore mieux LIBERTÉ.Je tiens mordicus a ma longue sortie pour ne pas me blesser, pour être bien préparée, mais le reste j'y vais au feeling. Ce n'est pas une feuille de papier qui va me dire bon matin championne today body peut faire ceci...on me suit ??

 

PLAISIR PLAISIR PLAISIR quand tu me tiens :-) voilà la recette. Je crois que si notre plan d'entraînement nous stress, nous angoisse il y'a des raisons. Soit la distance est trop grande, soit nos objectifs irréalistes ou soit, et c'est souvent le cas, nous avons la mauvaise attitude.

Lâcher prise sur les chiffres, les statistiques, les " je dois" puis se poser ces questions.*Pourquoi je cours, pour quoi, après quoi ?

Quand on court comme moi, uniquement pour changer son histoire on l'écrit belle, légère, agréable à raconter. Une histoire sans fin car le plaisir est le plus gros moteur pour la persévérance par le fait même la confiance.

Le plaisir dans les trainings apporte la célébration en course officielle.

Quand nous sommes prêts et en mode Bonheur à la ligne de départ, la ligne ne nous mène pas au mur, mais bien au fil. Oui au fil d'arrivée en mode bonheur car aucune barrière , AUCUNE barrière au plaisir n'a été permise en entraînement.
Le fil d'arrivée est un des plus beaux endroits sur Terre, et quand on a les 2 pieds bien ancrés dans l'bonheur, le coeur et le corps ne peuvent être nuls autres que de merveilleux propulseurs, un pas à la fois droit devant jusqu'au bout. J'arriverai quand j'arriverai, on s'inscrit à une distance de course, nul engagement autre que la distance à franchir, Chassez le stress du temps, en fait que représente le temps, si ce n'est le MOMENT PRÉSENT.

 

 

Depuis que je suis toute petite qu'on me dit que je ne dois aucunement permettre d'ériger un obstacle, UN MUR (que je contrôle) à mon bonheur.

Il est où l'Bonheur, il est où ??

 

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